Panique au village - vers le site

La presse est unanime!

Le film d’animation le plus déjanté de l’année. Prenez une louche de Tati, ajoutez une dose « non-sensique » de Monty Python, mélangez avec de l’humour à la South Park, puis saupoudrez avec un peu de western à la John Wayne et d’absurde belge : voilà pour la recette (incomplète) de cet inclassable Panique au Village. Un truc d’animation brindezingue, tiré d’une mini-série télé, où les colocs Indien, Cowboy et Cheval pourchassent des voleurs de briques ; Rythme ultra-speed, échelle des objets sans cesse modifiée : on se gondole devant ce geyser de gags. Même si le délire champètre laboure dans le champ de la redite lors d’une seconde partie en Atlantide, son culot novateur mérite d’être salué.

– L.D Studio CinéLive


Pas besoin d’avoir vu les précédentes productions télé du duo belge Patar et Aubier pour apprécier comme une réussite totale ce premier long, adapté de leur série du même nom. Partant d’une idée improbable, les duettistes ont puisé dans leur inconscient enfantin et leur culture commune (un mélange de rock, de ciné et de BD) pour donner vie à un univers surréaliste, comique et euphorisant, dont la force est de ne ressembler à rien de comparable. Avec une fluidité qui relève de la logique du rêve, ils nous invitent à un voyage qui passe par le centre de la terre, le pôle Nord et un monde sous-marin peuplé de créatures amphibies qui rappellent les films de science fiction des années 50. A première vue, Panique au Village s’adresse aux enfants, mais certains dialogues, références visuelles et singularités éthyliques lui attireront un public plus étendu. Les images ont beau être inédites, elles révèlent quelque chose qui semblait exister à l’état latent. Par exemple, le stupéfiant robot pingouin a l’air de sortir tout droit d’un album inédit de quick et flupke revisité par Charlie Schlingo. Les voix sont parfaites, même si elles servent moins à transmettre des informations (pas toujours très compréhensibles) qu’à assurer une qualité musicale qui complète à merveille cet univers de folie douce.

– G.D. Première


(…)Voici de l'animation belge de niveau international, servie en plus par des voix magistrales!

– Cinénews


On pouvait craindre que la transposition du court au long allait poser problème mais il faut bien dire que la réussite est plutôt au rendez-vous. Même si, sur la longueur, le film s'essouffle très légèrement, le travail de titan d'Aubier et de Patar se voit à l'écran. Inventivité, absurde maniés avec talent, 36e degré permanent, tout cela contribue à faire de ce PANIQUE AU VILLAGE un vrai plaisir de cinéma à ne pas manquer...Sérieux et grincheux s'abstenir!

– Cinopsis.com


Après une introduction tonitruante rythmée par une musique de Dionysos, le film part clairement sur les traces de Jules Vernes, invoquant notamment Voyage au centre de la terre et des créatures aquatiques pas piquées des hannetons. Cowboy, Indien, Cheval et compagnie se retrouvent en danger à chaque seconde, pris dans des situations improbables et s'en sortant d'une manière encore plus invraisemblable. Il faut avouer que les deux réalisateurs nous laissent sur le bord de la route à quelques instants, instaurant un rythme ultra soutenu et préférant jouer la carte de l'aventure grandiloquente à tout prix plutôt que de développer les personnages. Heureusement le formidable travail de doublage permet d'éprouver une empathie quasi immédiate pour eux (mention spéciale à Benoît Poelvoorde en roue libre et totalement hilarant). A l'arrivée, on apprend que tout ce petit monde aime les gaufres et la bière, et que les belges ne sont pas loin de leurs cousins anglais en termes d'humour. C'est plutôt une très bonne chose.

– dvdrama.com


L’humour de folie de deux grands mômes poussé à son paroxysme, avec Cheval, Cow-boy et Indien ! Tout simplement truculent ! (…)En Belgique, on a souvent l’humour doux dingue. Plus qu’en France où l’imaginaire débridé, énergisé aux gags absurdes, fait rarement des émules. Les auteurs de Picpic André et leurs amis, forcément belges, n’ont, pour leur part, que faire de la raison et du rationnel. Tout ce qui leur importe c’est la bonne poilade que peuvent provoquer des situations outrancières dignes d’un esprit de môme libéré des contraintes cartésiennes.(…) Effectivement, pour les amateurs de fictions carrées, cette avalanche de gags décalés traversant les dimensions spatio-temporelles et manipulant l’anthropomorphisme sans aucune retenue, risque bien d’être une punition de chaque instant. Les autres peuvent d’autant plus savourer le spectacle que l’animation est tout simplement brillante et le doublage percutant. A ce petit jeu loufoque, Stéphane Aubier, l’un des réalisateurs, Balibar et Poelvoorde s’amusent comme des petits fous ! Maintenant, la question c’est de savoir si vous vous êtes prêts à vous tordre de rire devant cet étrange petit microcosme de plastique à l’esprit animé par celui du Python, celui de Monty Python, évidemment.

– avoir-alire.com


Frappadingue, hystérique mais aussi poétique, Panique au village est un film rare (...) qui nous scotche un grand sourire sur le visage (...) Un petit morceau de bonheur, quoi.

– Julien Sévéon - MadMovie


C'est drôle, très drôle même, et pas seulement, car de ce burlesque faussement naïf émane une étonnante humanité.

– Danièle Heymann - Marianne


Ils sont fous ces Belges! Mais qu'est ce que ça fait du bien!

– Stéphanie Belpêche - Le journal du dimanche


Pas de 3D, rien que du système D. C'est Panique au village, film bricolo et rigolo, 100% belge. (…) La simplicité de l'animation peut dérouter, le côté répétitif et longuet de certaines scènes aussi, mais il se dégage du film un charme renvoyant le spectateur à sa propre enfance, quand il faisait évoluer ses soldats ou ses poupées.

– Caroline Vié - 20minutes.fr


«Panique au village» : du cartoon plein les Wallons
Dingo . Les Belges Patar et Aubier secouent la boîte à jouets le temps d’une comédie relax. Ils ont le côté décontracté que seuls les gens qui bossent dur peuvent se permettre. Au sein de cette équipe, les casquettes sont multiples et interchangeables : Malandrin et Tavier participent à l’écriture, ce dernier joue le rôle de directeur artistique, canalise la profusion déglinguée des idées. Ça rigole pas mal, donc. Pour un résultat épatant, comme si les Ramones avaient décidé de se mettre à l’animation : un côté Bubblegum apparemment simpliste, où la technique et les références ont été digérées pour prendre une forme totalement originale sur l’écran : des séries (Amicalement vôtre) aux films (James Bond), en passant par la BD (Tif et Tondu ), tout grain est bon à moudre.
Les festivals ont mordu à l’hameçon (en plasticine) : prix spécial du jury au festival de Quend du film grolandais, prix du public à celui du film fantastique d’Austin. Ça ne laisse pas indifférent.
Cet aspect collégial donne à Panique une teneur à la fois juvénile, cartoonesque et rock’n’roll.

– Gabriel Moraine - Libération


Ce premier film belge est moins un début que l’aboutissement des expériences de Vincent Patar et Stéphane Aubier.(…). Le concept a donné lieu à une flopée d’inénarrables courts métrages de quatre minutes, dont le long est la version luxe. Ce film reprend et perfectionne le principe originel selon lequel les héros sont de frustes jouets en plastique doués de raison, ou plutôt de déraison car ils obéissent à des principes aberrants. Le héros Cheval est effectivement un cheval. Mais il conduit une auto et prend sa douche en conservant la forme exacte d’un équidé… On est loin d’une stylisation anthropomorphique à la Disney. Les habitants de la ferme, mêlés aux figures du western (cow-boys et indiens), se lancent dans des aventures aussi irrationnelles que les féeries de Méliès, qui rejoignent le surréalisme par leur liberté narrative plus absolue que tout ce qu’on peut voir actuellement. Un monde fou, fou, fou, en matière plastique.

– L’Humanité.


Dans «Panique au village», deux cinéastes belges et leurs héros, Indien, Cow-boy et Cheval, nous plongent dans une réjouissante aventure animée. Entrer dans l'univers de Stéphane Aubier et Vincent Patar équivaut à ouvrir une malle aux trésors remplie de jouets, de souvenirs d'enfance, de fantaisie absurde, de poésie gentiment allumée, d'humour farfelu (…Et c'est une méthode efficace Au fait, qu'y a-t-il de belge dans leur humour ? «On se situe autant du côté des frères Coen avec leurs héros crétins qui s'enlisent dans des situations infernales que du côté des frères Fleischer, créateurs de Betty Boop !» s'exclament-ils en chœur.

– Emmanuèle Frois - Le Figaro


Panique au village, une réussite loufoque et décalée
Décalé, fou, délirant, absurde, drôle : on en passe et des meilleures (déconnant, atypique, surprenant...) pour évoquer ce film d'animation de Stéphane Aubier et Vincent Patar. Sans perdre un seul gramme de leur univers, les réalisateurs ont adapté, en grand format, la série de 20 épisodes qu'ils bricolèrent en 2001. A dire vrai, l'effet décoiffant qui règne ici vaut largement celui qui emporta le spectateur lorsqu'il découvrit Wallace et Gromit dans The Wrong Trousers, en 1993. Cerise sur la botte de foin, Panique au village bénéficie d'invités vocaux de prestige, comme Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners ou Jeanne Balibar. Il ne reste plus qu'à espérer au tandem de cinéastes suffisamment de succès pour qu'il puisse adapter leur autre grande création : le Pic Pic André Shoow. Panique au village, de Stéphane Aubier et Vincent Patar NOTE:BRAVO!

– Julien Welter - L’Express


(…) les réalisateurs signent un film à l'animation éminemment singulière, apparemment artisanale et chaotique. Les mouvements ne sont pas toujours fluides, les objets disproportionnés. De là, naît une poésie gentiment décalée, un humour pince-sans-rire et nonsensique des plus rafraîchissants, portés par le flegme de Cheval, la maladresse de Cowboy et Indien, la colère maladive de Steven et la folie de mondes sous-marins. Dans cet univers de carton-pâte, l'anthropomorphisme et la banalité du quotidien se confrontent à l'absurde pour un mélange détonnant, et donc forcément séduisant. (…)

– Marion Haudebourg - Evene


Panique au village» : ils sont fous, ces Belges !
On dirait qu'on aurait huit ans et qu'on ferait un film... Peut-être bien qu'il ressemblerait à «Panique au village», la fantaisie animée made in Belgique qui a fait marrer le festival de Cannes au printemps et s'apprête à récidiver dans les salles dès mercredi 28 octobre. (…) C'est parti pour une grande aventure placée sous le signe du n'importe quoi ! (…). Le côté brut de l'animation, son imperfection voulue (différences d'échelle, manque de liant dans les mouvements, etc.) vont de pair avec la «gratuité» du geste : ici, pas de révélation sur le sens profond de la vie, pas de leçon donnée aux marmots. Juste la joie du jeu.

– Marie Sauvion - Le Parisien


Deux Belges pètent les plombs avec «Panique au village»
Une tempête de folie. Une tornade de surréalisme. Un tsunami d'humour absurde. Dans le paysage du cinéma d'animation traditionnel, «Panique au village» tient vraiment du pur ovni.

– Le Matin


(…) Ca faisait un bail que la télévision française n'avait pas fait preuve de tant d'inventivité et d'humour. Aujourd'hui, alors que le long-métrage sort en salle, il produit à peu près le même effet dans la morne plaine de la comédie francophone actuelle. Alors que Le Petit Nicolas, Lucky Luke, Le Rose et le Noir, Cinéman, Micmacs à tire-tarigot se disputent les palmes de la fadeur et de la ringardise, Panique au village intervient comme une joyeuse petite bombe, une claque bien envoyée qui fait souffler dans son sillage un vent de bargitude extrême. Le film n'est pas français, mais belge, ce qui ne compte pas pour rien : le fonds surrréalisto-anar qu'il trimbale le situe à des années-lumière du régionalisme pépère de son voisin géographique Les Cht'is. Raconter l'histoire de Panique au village n'a pas vraiment de sens ici, tant ce sont finalement ses coups de théâtre, en cascade, ses retournements, incessants, ses détails abracadabrants qui font l'essence des gags. (…)

– Joséphine Deluca - Menstyle


Panique au Village : et pour quelques briques de plus
Désopilant, régressif (dans le bon sens du terme) et rock-n’roll, Panique au Village est le fier fleuron de l’animation belge. A ne pas manquer. (…) Car c’est un véritable bonheur de retrouver Cheval, Cowboy et Indien dans une nouvelle aventure plus rocambolesque que jamais entre Jules Verne pour le côté aventures et le Flying Circus des Monthy Pythons pour le côté absurde, le tout saupoudré énergiquement d’un humour belge rock-n’roll..
Outre l’humour belge basé sur l’absurde des situations et la folie de ses personnages, tous détenteurs de personnalités fortes, l’intérêt du film repose aussi sur son univers à la fois grossier (les perspectives sont délirantes et les décors extérieurs minimalistes) et très détaillé (les plans sont parfois trop courts pour avoir le temps d’apprécier parfaitement le travail des concepteurs dans les décors d’intérieur). Bref, Panique au Village donne vie à ces jeux d’enfant sans queue ni tête et dont le seul intérêt réside dans le divertissement pur.
Les voix des personnages, assurées par les réalisateurs et des acteurs du cru ajoutent à la folie de l’ensemble et à cet aspect faussement amateur qui est si raffraîchissant dans le film.
(…) force est de constater que l’on ne s’ennuie jamais dans cette Panique au Village, le rythme endiablé et l’humour jamais répétitif servant de liant dans une histoire décousue mais à la folie assumée et même revendiquée.

– Morgan Le Moullac - evous.fr


Panique au village : j’en parlerai à mon cheval
Ce film casse des briques. Beaucoup. Des millions. Dans Panique au village tout peut arriver. Tout, mais surtout n’importe quoi. A propos de Panique au village la gamme entière des superlatifs ne suffit pas : « décalé, fou, délirant, absurde, drôle, déconnant, atypique, surprenant, poétique, drôle » peut-on lire ici et là. Il manque en vérité un adjectif pour qualifier ce film apparemment foutraque. Les lumières sont parfaites et la technique d’animation, image par image, très sûre. Les expressions des personnages sont finement travaillées. Et puis il ne faut pas oublier le rythme. (…) le film roule sur un tempo d’enfer conduit par la musique de Dionysos. Sans oublier non plus le casting des voix, parfait, et l’humour des dialogues.
Peut-être que le secret de ce film est justement de coller comme un fou aux basques de la rationalité. Du coup c’est déjanté. Mais attention, pas petitement, pas humblement, mais dans les grandes largeurs.
On ne sait plus si c’est le monde « réel » qui se reflète dans la mare de la ferme de Steven (et de son tracteur) ou l’inverse. Vous suivez ? Non ? Ca n’a pas d’importance. Panique au village s’amuse à tout renverser. Y compris les spectateurs qui sortent de la salle, heureux d’avoir ri de bon coeur sans se demander si ce film délivrait ou non le moindre message...

– Agoravox


Un vent de belgitude souffle pendant plus d’une heure et déracine des sourires à coup de répliques pas piquées des vers et de situations à haut quotient de cocasserie. Pas de panique, ou pis de panaque comme dirait l’autre, l’accent chantant de Panique au village enchante. (…)Vincent Patar et Stéphane Aubier explorent chaque idée absurde, exposent la moindre scène saugrenue, et ce décalage permanent, ancré dans un espace naviguant entre simplicité visuelle et réalisme illogique des aventures de nos héros, crée un monde parallèle dont l’humour surprend petits et grands ; un vrai moment de poésie en somme. Tout d’abord, l’animation du film est une réussite qui, passées les cinq premières minutes, donne plus vie que vie aux personnages et aux lieux, (…). L’univers des réalisateurs-scénaristes se plante par étape, du climat bucolique et enfantin du Village à l’ambiance loufoque distillée par les héros-jouets. Petit à petit, les répliques authentiques et rebondissements scénaristiques surprennent et séduisent. Enfin, à la hauteur d’une obsédante ritournelle de Brel, les caractères trempés des villageois s’exhalent dans des accents inimitables. Ainsi, grâce à une histoire suffisamment surréaliste pour assurer un suspens épargnant de l'ennui qui guette parfois les films d’animation victimes d’un rythme difficile à soutenir, Panique au village finit de convaincre. (…)l’œuvre des animateurs belges vogue sur cette frontière merveilleuse où vient s’écraser la raison pour laisser éclater le rire.

– Il était une fois le cinéma - Olivia Dallemagne


Panique au Village quand les belges s'animent
(…)C'est un vrai plaisir de voir que l'on peut vraiment s'amuser avec des images aussi brutes et pleines d'idées farfelues. Mine de rien, les personnages sont travaillés et caractérisés par des dialogues désopilants. L'humour est complètement absurde (qui veut une botte de foin au chocolat?) et les trouvailles sont nombreuses.
Au final, c'est un concentré d'absurde, entre humour belge et Monty Python auquel nous avons droit et parents comme enfants y trouveront leur bonheur.

– Obiwi


Accrochez-vous à la selle!
(…)ce joyeux délire (on ne va quand même pas tout révéler), mélange de non-sens et de visions nourries au tabac moquette à fumer. A la fois minimale et virtuose, l’animation secoue autant que son rythme volontairement saccadé. De trouvailles visuelles en effets complètement zarbis, entre poésie enfantine et délires de grands ados, l’aventure tient ses septante-six minutes de promesses déjantées.(…).

– J.-B. B - L’illustré


Le scénario est aussi absurde que rock'n roll, drôle et innovant. Un film d'animation hors normes, plutôt pour grands enfants.

– Le Figaro


L’œuvre est d’un haut niveau. Elle ne saurait se réduire à ses atouts techniques (la qualité plastique est indéniable) ; tous les publics seront séduits par des personnages loufoques et excentriques, des situations saugrenues, un rythme haletant, et un ton oscillant entre l’humour pince-sans-rire à la Aardman et la folie destructrice de Pixar.

– Avoir-alire.com


Sorte de Toy story artisanal, Panique au village obéit à une logique d'animation purement naïve : personnages stoïques, grossièrement remués par une main invisible, scénario délirant, dialogues fantasques, décors cheap, improbabilité des liens (cow-boy et indien sont copains) et hasard des situations. Le caractère enfantin du film lui confère une grande liberté (les différences d'échelle entre personnages et décor) confinant parfois à un je-m'en-foutisme d'une fraîcheur insolente. S'inspirant du comique absurde comme du rythme effréné de South park et des créations de Matt Groening (Les Simpson, Futurama), Panique au village s'amuse à confronter son manque de moyens à des références beaucoup trop grandes pour lui (Psychose, Voyage au centre de la terre). (…). Mais s'identifiant idéalement aux séries B de Jack Arnold (le superbe Etrange créature du Lac noir), Panique au village s'invente un espace de création à sa mesure, la série BB.

– Chronic’art



Presse francophone belge

Drôlement déjanté et joliment poétique. Un film d’animation aussi atypique qu’original porté par une bande-son d’enfer. On ne répétera jamais assez combien Panique au Village est un vrai film de cinéma. Des voix fabuleuses, un sens aiguisé de la mise en scène, un scénario délirant et une animation fluide. Une petite bombe du cinéma d’animation. C’est pari pour 75 minutes drôles, vives, ludiques, inventives, frénétiques, délirantes et poétiques et uniques. Brillant !


– MAD


Cheval, Cowboy, Indien sèment la panique sur l’écran des grands. Aubier et Patar figurent désormais dans l’histoire du 7e Art d’animation. Une histoire infernale, drivée par une seule logique, celle de l’imagination. Cette merveilleuse logique qu’on apprécie, à la dérobée, en écoutant les enfants jouer. Un récit délirant guidé par une invention de tous les instants. On n’a jamais vu cela sur un grand écran. Et pourtant Aubier et patar y sont arrivés. Cowboy et Indien, c’est très… belge, comme Wallace et Grimt, c’est très anglais. Belge par l’accent des voix. Belge par l’humour riche. De quoi émerveiller les jeunes spectateurs et, tour de force, plonger les autres dans un état d’enfance. Et si on joueit tous à « Panique au Village ». Une première (mondiale) du genre. Atypique, culotté, original, libre, débridé.


– La Libre Culture


Le plus désaxé des longs métrages d'animation actuels. Un cocktail absurdo-délirant et délicieusement barge. Sans ce film belgo-belge, Bouli Lanners et Benoît Poelvoorde s’en donnent vocalement à cœur joie. Un travail de titan et de fourmi. Deux créateurs fous, deux tarés d’animation– mais extrêmement sérieux dans leur travail. Un film d’aventures délirant qui, dans sa conceptualisation absurde, évoque Monty Python et dans son plongeon fantastique dans les océans, Jules Verne. Un régal pour les yeux et les oreilles.


– Télémoustique


Un moment de prouesse visuelle et sonore comme rarement on l'aura vu au cinéma. De l'animation digne des plus grands studios américains avec l'humour caustique en plus. Un chef-d'oeuvre exquis et belge en plus qu'on aurait tort de manquer.

– Campus Mag


Un monde où tout peut arriver et surtout le plus fou. Aussi drôle que délirant. L’irrésistible duo réussit brillamment le grand saut vers le long métrage. Leur humour fou prend une nouvelle dimension. Un des duos comiques les plus irrésistiblement drôles ayant jamais tutoyé la machine cinéma. De leurs cerveaux inventifs, de leurs mains débrouillardes, naît un univers unique et hilarant. Une animation ludique, anarchisante, un délire contrôlé façon montagnes russes. Un film largement réussi. Une avalanche de gags, de situations comiques, rarement vue sur grand écran. Des aventures à rebondissements. Une abondance d’idées. Patar et Aubier ont réussi leur passage au long métrage. Rien ne leur paraît impossible, désormais. Nous attendrons leurs nouvelles aventures avec impatience.


– Focus Vif


Une série de gags désopilants, à l'humour totalement décalé. Le résultat est à la hauteur des espérances.

– La Meuse


Patar et Aubier sont au film d’animation ce que les Dardenne sont au cinéma traditionnel : des exceptions. Loin des standards américains de Disney ou Pixar.

– Télékila (Vers l’Avenir)


Voilà enfin une animation décalée et originale qui ne manque pas de piquant. Et le meilleur, c’est que c’est un film belge. Et il est réussi ! Hilarant !

– La Nouvelle Gazette


Rock ‘n ‘roll au pays de l’animation. Panique au village nous ramène à notre enfance. Et c’est un compliment.

– Metro


Quelle claque on se prend en découvrant ce film. Il n’avait pas encore commencé d’une minute que nous voulions déjà aller habiter chez Cowboy, Indien et Cheval. La convivialité qui règne entre ces trois personnages ous a immédiatement fait fondre. Panique au Village est d’autant plus unique que tout ce plaisir ne se traduit jamais en débilités infantilisantes.

– Zone 02


'Panique au village' est unique, un véritable prototype d'humour à la belge.

– Peps (La Capitale)


La succession de séquences cocasses et l’originalité dans l’animation donnent à Panique au Village un côté sympathique, frais et décalé. Un film à découvrir pour sa singularité et son côté décalé.

– Le Soir Mag


Un hilarant chef-d’œuvre d’animation. Vincent Patar et Stéphane Aubier parviennent à faire fleurir un splendide jet d’eau : tout un univers à la poésie vetuste grouillant de figurines déjantées et qui baigne dans un absurde des plus loufoque. Les deux réalisateurs sont parvenus à garder un souffle jubilatoire d’un bout à l’autre de ce moment de folie délirante. Une faculté d’observation hilarante. Un film givré qui ne laissera pas de glace jusqu’aux plus exigeants. Pas de panique donc, ce village met en joie !

– Journal du Médecin


Une oeuvre digne de la fantaisie burlesque de Wallace et Gromit. On jubile face à une avalanche de gags. Une histoire loufoque captivante de bout en bout.

– Les Grignoux


Fan de la série ou novice, personne ne sera insensible à l’humopur déjanté et l’univers décalé des Belges patar et Aubier. Scénario, mise en scène, animation, voix, musique, un dix sur dix à tous les niveaux ! « Panique », c’est d ‘abord un rêve d’enfant qui se réalise. Un univers rocambolesque et un humour « no sense ». Les doubleurs ont pu lâcher à cœur joie des répliques d’anthologie, des expressions bien belges qui sentent l’impro à plein nez. De 7 à 97 ans, venez « paniquer » avec nous.

– Plaza Art


Website by Bureau347